couverture de Paris aquarelles

Paris aquarelles

Fabrice Moireau (aquarelliste), Yves Simon (auteur)

Collection :

290 x 250 mm — 96 pages — 30
ISBN : 978-2-87868-172-7

Paris Aquarelles est un de ces ouvrages qui ne lassent pas de plaire, de faire rêver et d’ouvrir grand les yeux de ceux qui en parcourent les pages. La ville-lumière, si souvent dépeinte par les artistes et les poètes, n’a pas manqué d’inspirer les peintres et les manieurs de pinceaux. Fabrice Moireau nous offre ses aquarelles, toutes réalisées d’après nature, et nous fait ainsi ressentir toute la magie de l’instant parisien, si difficile à saisir.

Qu’il s’agisse des quartiers les plus prisés des touristes, des ruelles inconnues ou des places discrètes, la réalité de Paris est là, toujours, presque palpable, grâce à la lumière des aquarelles. Les souvenirs affluent, la mémoire se nourrit de ce que l’on découvre : le charme de Paris opère et l’on n’y peut rien. Mieux : on y prend goût….

Fabrice Moireau

Fabrice Moireau, né en 1962, est diplômé de l’École nationale supérieure des Arts appliqués et des métiers d’Art. De ses nombreux voyages, il rapporte des carnets de croquis qui sont des témoignages culturels et ethnographiques. Passionné par l’architecture, les jardins et les plantes en général, son ambition est de traduire, par l’aquarelle, la subtilité des jeux de lumière et de l’atmosphère d’une rue, d’un paysage.

Yves Simon

Yves Simon est écrivain, compositeur et interprète. Il écrit un premier roman à vingt-quatre ans, que Grasset publie aussitôt. En 1987, il obtient le prix des libraires avec Le Voyageur magnifique et en 1991, le prix Médicis avec La Dérive des sentiments. Son travail d’auteur-compositeur a également été couronné en 1995 par le prix Sacem de la poésie et, en 1997, par le Grand Prix de l’Académie française. Grand voyageur, Yves Simon a effectué plusieurs tours du monde, mais c’est en France, et tout particulièrement à Paris, qu’il trouve les thèmes de son inspiration.

La presse en parle

Elsa Gabbi, Vivre Paris
Une péniche amarrée aux quais de Seine, un instantané des puces de Saint-Ouen, des toits à perte de vue, les dessins à l’aquarelle de Fabrice Moireau capturent les vieilles pierres et attitudes de ceux qui les traversent.
Tel un impressionniste, il retranscrit du mieux possible les sentiments qu’il éprouve à un moment précis. « Ce que je fais, ce n’est pas de la création. Ce n’est que du ressenti », insiste cet ancien étudiant de l’école Oliver-de-Serres. « Caricature même du type qui a toujours dessiné », selon ses propres termes, celui qui a passé son enfance à Blois garde en mémoire les dimanches passés, aux côtés de son père, à peindre « des paysages, des scènes rurales et des fermettes écroulées ». Ce vécu a façonné son côté romantique et son goût pour « les choses toutes de guingois sur lesquelles le temps est passé ».
Parisien pendant dix-sept ans, Fabrice, qui habite aujourd’hui Orléans, ne peut vivre sans la Capitale : « Paris est une mère nourricière, c’est une ville très importante pour moi. Quand je m’y suis rendu à 18 ans, elle m’a tout de suite plu. » Un amour sincère pour la Ville Lumière et ses monuments habite le dessinateur. La tour Eiffel ? Il « l’aime » au point de vouloir « la prendre dans les bras. Elle n’a rien de distante sous prétexte qu’elle serait un truc touristique et c’est comme ça pour tous les monuments connus ». Les bâtiments parisiens sont ses « vieux potes ». Ceux qu’il revoit avec bonheur en repassant cent fois devant, toujours avec un regard nouveau. Cette minutieuse manière d’appréhender la ville se retrouve dans ses dessins, précis et détaillés.
Muni du strict minimum, il se déplace toujours pour croquer ses sujets, quitte à mettre jusqu’à quinze heures pour réaliser un dessin. Parfois, il sonne même chez des inconnus pour pénétrer dans les cages d’escalier comme ce fut le cas pour son ouvrage Les toits de Paris, publié aux éditions du Pacifique. Arrivée par hasard dans la vie de Fabrice Moireau, l’aquarelle aurait pu laisser place aux pastels ou à la gouache. « À 18 ans, un ami m’a donné ses tubes de peinture. Quand je suis parti en Tchécoslovaquie, en août 1987, je les ai retrouvés dans mon sac à dos où je les avais mis sans trop réfléchir et j’ai commencé à dessiner avec. » Une rencontre fortuite mais déterminante.

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